17 novembre 2016 4 17 /11 /novembre /2016 09:55

Un peu d'économie et beaucoup d'histoire leur rappelleraient que le coup fatal fut la peur des petits épargnants qui retirèrent leur argent...

 

Une banque a besoin de fonds. Ceux qui aujourd'hui retirent de l'argent par caprice sont dans l'erreur.

Mais ce n'est pas celui qui a un besoin quotidien de liquide ou qui dispose d'une assurance-vie.

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6 octobre 2016 4 06 /10 /octobre /2016 20:10
Pourtant nous payons environ 45€ par an et nous devrions être assurés pour ce genre d incident??
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22 février 2016 1 22 /02 /février /2016 23:15
Tous les philosophes ont rejeté d'emblée l'appât du gain comme un indispensable préalable à toute réflexion humaine.
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14 octobre 2014 2 14 /10 /octobre /2014 12:41

Son mérite, reconnaître la complexité des marchés, et ainsi les facteurs humains.

 

La concurrence libre et non faussée ne fait pas tout bien...

 

Plus d'infos sur Libération...

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15 février 2014 6 15 /02 /février /2014 16:01

Le 19 février à l’Elysée, François Hollande et Angela Merkel rendront publique leur position commune sur la taxe sur les transactions financières (TTF) européenne. Depuis plusieurs mois Bercy et les banquiers s’efforcent de vider de son contenu le projet de la Commission, qui a le soutien de l’Allemagne. 295 associations, ONG et syndicats de 17 pays européens interpellent François Hollande pour qu’il ne cède pas à la pression du secteur financier et que soit mise en place dès 2015 une véritable TTF. Attac vient de publier une note d’interpellation : « Taxe Tobin européenne : pourquoi veulent-ils la saboter ? », qui fournit les éléments essentiels du débat.

 

Après quinze ans de mobilisation, Attac voit sa mesure fondatrice, la taxe Tobin, proche d’aboutir. Début 2013, la Commission européenne a présenté un projet de taxe sur les transactions financières (TTF) pour être mis en œuvre dans onze pays de la zone euro, dans le cadre d’une coopération renforcée. La décision finale des onze pays concernés est imminente. L’assiette proposée est large : la grande majorité des transactions financières serait concernée, à l’exception regrettable des transactions de change. Les taux proposés sont intéressants : 0,1 % pour les actions et produits structurés et 0,01 % pour les produits dérivés. Le Parlement européen propose de relever ce taux à 0,05 %. Avec les seuls onze pays participants, cette taxe rapporterait 36 milliards d’euros, qui pourraient servir à protéger l’emploi et les services publics et à financer les engagements internationaux français et européens en matière de lutte contre la pauvreté et de changement climatique. En France seulement, la TTF européenne rapporterait 10,8 milliards d’euros, contre 0,6 milliard pour la dérisoire taxe de bourse promue début 2012 par Nicolas Sarkozy sous le vocable mensonger de TTF.

 

Malgré ses lacunes, la proposition de la Commission représenterait une avancée. Elle pourrait permettre de dissuader la spéculation et le trading à haute fréquence, et de réduire la taille et l’instabilité des marchés financiers : un premier pas pour réduire durablement le pouvoir de la finance. Pourtant, depuis juin 2013, le lobby bancaire fait de la résistance. Christian Noyer, le gouverneur de la Banque de France, a encore déclaré récemment sans aucune retenue qu’« avec la TTF les banques partiront ». Bercy s’emploie donc à vider de son contenu le projet de la Commission. En introduisant de nombreuses exemptions notamment sur les produits dérivés, la France semble vouloir reproduire la soi-disant « TTF » française à l’échelle européenne. Une taxe vingt fois moins ambitieuse que le projet de la Commission ! La note d’interpellation publiée aujourd’hui par Attac propose un éclairage sur les éléments clés du projet de TTF européenne ainsi que sur les raisons de l’opposition farouche de Bercy et des banques. C’est un outil au service des citoyen⋅ne⋅s, pour que le gouvernement français cesse de saboter ce projet et mette en œuvre dès 2015 une TTF ambitieuse avec les dix autres pays volontaires de la zone euro.

 

Attac France

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27 juin 2013 4 27 /06 /juin /2013 10:14

Europe 1

 

... Mais pas d'effort supplémentaire en 2013. "Compte tenu de l'ampleur de l'effort programmé et de l'atonie de la croissance économique en 2012 et en 2013, la Cour considère qu'il n'y a pas lieu d'envisager des mesures de rééquilibrage en cours d'année", a toutefois précisé Didier Migaud, contrairement à ce que demande la droite. "En revanche, il convient de s'attacher à ce que l'effort programmé, le plus important de notre histoire budgétaire récente, soit entièrement réalisé", a-t-il poursuivi. Pour les années suivante par contre, la Cour conseille de dégager des économies d'environ 13 milliards d'euros en 2014 et 15 milliards en 2015, en "mettant à contribution l'ensemble des administrations publiques."

>>> Dans le détail, sur quoi ce base la Cour des comptes ?

Bercy promet des sanctions contre les deux haut fonctionnaires invités à déjeuner par l'industrie du tabac

... Sur des recettes moins fortes que prévu. Selon la Cour des comptes, les moins-values fiscales (les recettes en moins par rapport aux prévisions de la Loi de Finances 2013) devraient s'élever à 6 milliards en 2013. L’État aura donc 4 milliards de moins qu'attendu (1,5 milliard de TVA, 2,5 milliards d’impôt sur les sociétés). Et la Sécu, elle, devra composer avec une baisse inattendue de 2 milliards de recettes, notamment à cause d'une hausse du chômage et donc des rentrées de cotisations sociales. La Cour des comptes se montre donc moins pessimiste que l'opposition, (qui chiffre cette moins-value à 15 milliards), et que le gouvernement (qui prédisait en avril 8 milliards).

... Sur des dépenses maîtrisées en hausse. Les dépenses des ministères pourraient s'élever à 1,1 ou 2,1 milliards de plus que prévu (notamment sur l'Emploi et la Défense). Un dérapage auquel il faudra peut-être ajouter une hausse d'environ 1 milliard du Budget de l'Union européenne. Une estimation moins importante que l'opposition, qui prévoyait un dérapage d'au moins 4 milliards, et proche de celles du gouvernement, qui avait déjà réévalué ses prévisions dans le programme de stabilité transmis à Bruxelles en avril.

 

Commentaire:

 

Le souci de la croissance et de l'emploi va-t-il remplacer progressivement l'obsession des déficits ??

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23 mars 2013 6 23 /03 /mars /2013 10:00

Pour ses détracteurs, rien n'illustre mieux le caractère "stupide" de l'austérité généralisée américaine que la fermeture prévue de la tour de contrôle de Salisbury, un petit aéroport régional à deux heures de Baltimore, sur la côte Est américaine.

En 1999, le comté local a investi 640.000 dollars pour ajouter une tour à cet aérodrome utilisé par des pilotes amateurs, des avions militaires et quelques vols US Airways. Depuis, l'Administration fédérale de l'aviation (FAA) paie le salaire des contrôleurs aériens, sous-traitants privés, comme dans de nombreux autres aéroports.

Mais la FAA se voit aujourd'hui forcée d'économiser environ 600 millions de dollars d'ici septembre 2013, sous le coup de coupes budgétaires automatiques votées par le Congrès et promulguées par le président Barack Obama.

Conséquence: le gouvernement a annoncé vendredi que 149 tours de contrôles privées (sur 251) allaient fermer à partir du 7 avril, un chiffre légèrement réduit par rapport à une liste prévisionnelle publiée en février.

A celles-ci devaient s'ajouter 49 autres, directement gérées par la FAA, qui avaient été marquées en février pour fermeture plus tard dans l'année, soit au total 38% des tours du pays --pas dans les grands aéroports comme New York, mais dans les aérodromes où elles ne sont pas jugées cruciales, comme Salisbury.

Ces coupes affectent chaque agence gouvernementale uniformément et ont été qualifiées de "stupides" par des élus car elles ne distinguent pas les services importants des autres.

Le directeur de l'aéroport de Salisbury, Robert Bryant, veut toutefois mettre les points sur les "i": un pilote sait atterrir sur une piste sans tour.

Mais les contrôleurs aériens ont un travail de chef d'orchestre pour séparer les avions, à l'atterrissage et au décollage, et faire en sorte qu'ils n'entrent pas en collision.

Sans tour, "il sera de la responsabilité des pilotes de communiquer sur la même fréquence radio et de se parler pour dire quelle est leur position, quelles sont leurs intentions, et on espère que tout le monde écoutera bien la même fréquence" dit-il à l'AFP.

Dans sa tour, un contrôleur veille, une paire de jumelles sur son plan de travail. Ce jour-là il neige et la visibilité est mauvaise.

"Quand il y a des vols commerciaux, des avions militaires, beaucoup de trafic, on a vraiment besoin d'une paire d'yeux supplémentaire", explique Tom, 46 ans, qui s'attend à perdre son emploi.

A Salisbury, 53.000 "opérations" (un décollage ou un atterrissage compte comme une opération) ont eu lieu en 2012, et le gouvernement a fixé la barre éliminatoire à 150.000 par an.

Les six vols quotidiens d'US Airways seront maintenus. Mais le président du comté, Richard Pollitt, craint que les passagers n'évitent son aéroport.

Ses premiers mots fusent: "la sécurité ne sera pas affectée", assure-t-il.

La décision de fermer la tour n'en est pas moins absurde, selon lui, fruit de l'impasse entre démocrates et républicains à Washington, aucun des camps n'ayant voulu céder sur le budget pour permettre une annulation ou un report des coupes automatiques. "C'est des conneries", dit-il.

"Les gens pensent que la décision a été prise de cibler les services qui seraient le plus ressentis par la population", ajoute Robert Bryant. "Ils voulaient faire quelque chose de visible, et l'aviation est une cible facile".

Les républicains sont d'accord: selon eux, Barack Obama aurait intérêt à envenimer la situation pour mettre l'opinion de son côté et forcer ses opposants à accepter d'annuler l'austérité.

"Apparemment, certains à Washington veulent nous faire croire que la fermeture des tours de contrôles prouvera une fois pour toutes (...) qu'il est impossible de réduire les budgets", déclarait le sénateur Jerry Moran mercredi.

Son amendement pour annuler les fermetures des tours de contrôle a été enterré sans même un vote.

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3 mars 2013 7 03 /03 /mars /2013 18:34

sur Libération

 

Les Suisses l'ont décidé, ils viennent de décider d'interdire les parachutes dorés de leurs patrons dont les salaires seraient désormais fixés par les actionnaires. Lors d’une initiative populaire contre les «rémunérations abusives» dimanche, les Suisses ont voté à 67,9% des voix l’initiative Minder, du nom de son initiateur, et tous les cantons ont dit «oui», ce qui est très rare. En Suisse, les initiatives – un droit donné aux citoyens suisses de faire une proposition de modification de loi – doivent être approuvées par la majorité du peuple et des cantons.

Selon ce texte, quiconque ne se conforme pas à ces nouvelles règles – qui ne s’appliqueront qu’aux sociétés suisses cotées en bourse en Suisse et à l’étranger – pourra être sanctionné d’une peine d’emprisonnement de trois ans au plus et d’une «peine pécuniaire pouvant atteindre six rémunérations annuelles», prévoit le texte de l’initiative.

Cette initiative s’attaque aux «rémunérations excessives» à travers trois principales dispositions.

La durée du mandat des membres du conseil d’administration sera limitée à une année, et certaines formes de rémunérations, telles que les indemnités de départ – communément appelées parachutes dorés – ou les primes pour des achats d’entreprises, seront interdites.

En outre, les rémunérations du conseil d’administration et de la direction devront être approuvées obligatoirement par l’assemblée générale des actionnaires. Concrètement, les actionnaires devront voter chaque année, à l’assemblée générale, la somme des rémunérations qui sera soumise à disposition des membres du conseil d’administration et de la direction.

Trop de parachutes

Apparus aux États-Unis au début des années 1980, les «golden parachutes» devaient permettre d’attirer des dirigeants capables de redresser la situation des multinationales. Peu à peu, les sociétés européennes ont, elles aussi, eu recours à ce dispositif. Mais d’énormes indemnités de départ touchées par certains patrons, indépendamment de leur bilan, ont suscité de vives polémiques.

La prime de départ de 72 millions de francs suisses (60 millions d’euros), que le conseil d’administration du groupe pharmaceutique Novartis avait prévu pour son futur ex-président Daniel Vasella, avait soulevé en Suisse un véritable tollé fin février. Daniel Vasella, qui a été pendant des années le patron le mieux payé de ce pays, a finalement renoncé à ce parachute en or massif.

Les montants astronomiques de certains hauts cadres ont ainsi fini par convaincre quelque 100.000 Suisses de signer l’initiative populaire dite «initiative Minder» du nom de son initiateur.

Thomas Minder a repris en 1999 les rênes de Trybol, l’entreprise familiale dédiée aux produits cosmétiques, et est devenu depuis sénateur UDC (Union démocratique du centre, droite populiste). Mais c’est la faillite de Swissair, la compagnie aérienne qui faisait la fierté de la Suisse, qui a scellé son engagement politique. Quelques mois après la suspension des vols, les Suisses apprennent que Mario Corti, le dernier patron de Swissair, avait touché une avance de 12,5 millions de francs suisses (10,2 millions d’euros actuels) pour quitter son poste chez Nestlé et rejoindre la compagnie aérienne au bord du gouffre.

Excédé, Thomas Minder part alors en campagne et propose son texte, qui devrait donc bientôt faire loi.

Le gouvernement, qui craint que certaines grandes entreprises décident de «transférer leur siège à l’étranger», et la Chambre haute (sénateurs) suisses se sont prononcés contre cette initiative.

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8 janvier 2013 2 08 /01 /janvier /2013 09:07

"Salaires, emploi : ça suffit !" : les syndicats de la Société Générale se mobilisent pour dénoncer la politique sociale du groupe bancaire. CFDT, CFTC, CGT, FO et SNB-CGC lancent un appel à la grève mercredi [...]. Dans un communiqué, les représentants des salariés disent redouter "des centaines de suppressions de postes" et refusent "la volonté de la direction de réduire à zéro les augmentations collectives".

Pour la deuxième année consécutive, la direction refuse en effet d'accorder une augmentation collective, justifiant cette décision par une conjoncture difficile avec l'absence de distribution de dividendes l'an dernier. "Cette année, on imagine mal les actionnaires accepter de renoncer une seconde fois. Alors la direction nous sert la crise et les nouvelles réglementations qui obligent à avoir plus de fonds propres", explique Maryse Gauzet, déléguée nationale FO.

"Compenser l'érosion monétaire"

Si les syndicats acceptent de signer, la seule concession de la direction consiste en une prime de 300 euros pour les salariés gagnants moins de 36.000 euros par an. Ce qui représente environ 18.000 personnes sur les 40.000 qu'emploie la Société Générale. "Ce n'est pas acceptable. Nous n'avons pas de demandes démesurées. Nous savons que c'est la crise. Nous voulons simplement une compensation de l'érosion monétaire", rappelle Thierry Pierret, délégué national CFDT. C'est à dire rattraper l'inflation.

Mais la vraie inquiétude des élus se concentre sur la question de l'emploi. Un problème qui concerne l'ensemble du secteur bancaire où plusieurs milliers de postes ont été détruits ces dernières années. "Mais les directions jouent sur la pyramide des âges. Dans les réseaux, il suffit d'attendre ou d'anticiper les départs à la retraite. Cela se fait au compte-goutte mais les petits ruisseaux font les grandes rivières", estime Thierry Pierret. Pour lui, ces destructions d'emplois dans les services se déroulent dans l'indifférence générale : "Ça ne se voit pas et, en plus, nous ne sommes pas sympathiques aux yeux du public".

Pas de licenciements secs

Les syndicats s'alarment d'autant plus sur la question de l'emploi qu'ils observent depuis plusieurs années un lent mais régulier processus d'externalisation voire de délocalisation de leurs services informatiques notamment. Des négociations sont en cours à la Société Générale. Certains évoquent une réduction de la masse salariale de 10%, ce qui représente quelque 4.000 postes. Près de 2.500 départs en retraites sont donc prévus dans les réseaux, des suppressions "naturelles", ce qui laisse 1.500 postes à gérer, notamment dans les services centraux.

Aucun licenciement sec n'est envisagé. La mobilité doit jouer à plein, qu'il s'agisse de reclassements internes ou vers d'autres entreprises. Lors du plan social de 2012, 880 personnes devaient quitter la banque d'investissement (la BFI). La Société Générale avait alors été dépassée avec plus de 2.000 demandes de départ.

Du positif "très à la marge"

La négociation sur l'emploi à la Soc Gén comporte des volets positifs, notamment sur l'évolution des carrières, la formation interne ou l'amélioration des conditions de la mobilité. Mais les syndicats refusent de signer un chèque en blanc à leur direction. "Nous sommes d'autant plus sceptiques que si certains éléments vont dans le bon sens, on sait qu'ensuite il est toujours compliqué de faire appliquer les accords", s'inquiète Maryse Gauzet. Et Thierry Pierret d'enchérir : "Le positif est très à la marge. Le chapitre formation notamment n'est pas du tout à la hauteur".

Le secteur de la banque entame une marche forcée vers un nouveau modèle. Il est vrai que de plus en plus de clients gèrent leurs comptes directement par Internet. "Dans les faits, ce sont surtout des conditions de travail dégradées puisque nous sommes moins nombreux", estime Thierry Pierret, "le travail à faire reste le même". Malgré tout, lorsqu'elles sont trop proches les unes des autres, certaines agences des grands centres urbains pourront être amenées à fermer.

L'affaire Kerviel pour la Société Générale et plus largement la crise des subprimes ont terni l'image des banques. Clients méfiants, personnels démoralisés : le secteur aura fort à faire en 2013 pour lutter contre ce désamour.

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2 juillet 2012 1 02 /07 /juillet /2012 17:46

L'expansion

 

Le président du conseil d'administration de Barclays, Marcus Agius, quitte son poste après les critiques du public et des politiques sur une manipulation des taux interbancaires Libor et Euribor par son établissement, a annoncé la banque britannique lundi dans un communiqué.

 

 

"Les événements de la semaine dernière ont mis en évidence des comportements inacceptables au sein de la banque et ont porté un coup dévastateur à la réputation de Barclays", a estimé M. Agius. "Nos clients, employés et actionnaires ont été déçus et j'en suis sincèrement désolé", a-t-il ajouté, cité dans le communiqué.

 

La banque va par ailleurs lancer un audit sur ses pratiques, qui doit conduire à un rapport public et à la publication d'un nouveau code de conduite pour ses employés.

 

 

Barclays a annoncé mercredi qu'elle allait payer au total l'équivalent de 290 millions de livres - soit environ 360 millions d'euros - pour mettre fin à des enquêtes des régulateurs britannique et américain sur des tentatives de manipulation des taux interbancaires Libor et Euribor.

 

Ces taux définissent le prix auquel les banques se prêtent de l'argent, mais aussi indirectement ceux des crédits aux ménages et aux entreprises.

L'affaire a fait grand bruit au Royaume-Uni et le directeur général de Barclays, l'Américain Bob Diamond, est convoqué mercredi devant une commission parlementaire britannique pour s'expliquer.

 

 

Commentaire

 

Dommage pour la rumeur qui fait la manipulation financière n'exister que par les seuls traders.

 

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  • : Le blog a été créé le 14/06/2007 en vue d'un programme social, économique et politique nettement égalitaire, démocratique et à gauche. Toute présentation sur internet différente de la nôtre -notamment avec de nombreuses publicités- n'est pas de notre responsabilité. L'article fondateur de la coordination suite au 6 mai 2007 est le premier inscrit en date sur ce blog. La rédaction d'un programme arrimé à des principes fondamentaux et écrite en quatre ans est intitulée "programme de A à Z". A la lettre "N" nous tentons d'expliciter ce qu'est un "NON" avec un rappel des 55% de votants opposés à l'Europe de 2005. Monique Renouard Bretagne
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