27 mars 2011 7 27 /03 /mars /2011 15:03

Plus de deux cent mille manifestants à travers l'Allemagne ont réclamé samedi la fermeture des centrales nucléaires, à la veille d'une élection régionale qui fait figure de plébiscite sur la politique énergétique d'Angela Merkel.

 

L'un des organisateurs, l'association "Ausgestrahlt", a annoncé que 250.000 personnes avaient défilé dans quatre grandes villes d'Allemagne pour réclamer la fin immédiate de l'exploitation des 17 réacteurs nucléaires du pays.

Selon cette association, 120.000 étaient présentes à la manifestation berlinoise, la police de la capitale allemande, interrogée par l'AFP, estimant pour sa part qu'elles étaient "plus de 100.000".

 

A Munich, sous la pluie, la police évoquait "au moins 25.000 personnes" et les organisateurs 40.000, tandis qu'à Hambourg et à Cologne, les organisateurs en ont compté respectivement 50.000 et 40.000 qui se sont ralliées au mot d'ordre : "Fukushima nous exhorte à éteindre tous les réacteurs".

 

"Ce sont les plus grandes manifestations contre le nucléaire en Allemagne à ce jour", s'est réjoui le collectif des organisateurs dans un communiqué commun.

 

Dans une opinion publique de longue date majoritairement hostile au nucléaire, la catastrophe à la centrale japonaise a servi de "piqûre de rappel", a expliqué à l'AFP Curd Knüpfer, un étudiant berlinois de 26 ans.

"Les antinucléaires qui manifestent aujourd'hui ne sont pas apparus du jour au lendemain", mais Fukushima a "remobilisé ceux qui avaient déjà manifesté en nombre contre le prolongement de la durée de vie des centrales, lorsque Merkel l'avait décidé", a-t-il rappelé.

 

"Il faut tirer les leçons du Japon : rien n'est impossible", pouvait-on par exemple lire à Berlin sur une pancarte, tandis qu'un char de carnaval construit par les Verts représentait un réacteur nucléaire basculant "dans la poubelle de l'histoire".

 

"Je suis venue demander l'arrêt des centrales nucléaires parce que j'ai la ferme intention de mourir de vieillesse, et pas à cause des radiations", a déclaré Monika Flemming, 53 ans, vendeuse en pré-retraite, originaire du Brandebourg (est).

Opposante de longue date au nucléaire, elle manifeste pourtant pour la première fois. "Je trouve que cela n'a jamais été aussi urgent que maintenant. J'ai le sentiment que c'est le moment de faire bouger les choses, que l'opinion publique est prête à évoluer".

 

La chancelière allemande avait annoncé, peu après la catastrophe de Fukushima, la fermeture temporaire des réacteurs les plus anciens et un audit de trois mois sur tout le parc nucléaire allemand.

Mais cette réaction, cinq mois après avoir prolongé la durée de vie des 17 réacteurs nucléaires de 12 ans en moyenne, a été considérée comme une manoeuvre politicienne par une majorité d'Allemands, selon les sondages.

Les chances de voir le parti de Mme Merkel, la CDU, conserver dimanche la tête du Bade-Wurtemberg, riche Etat régional du sud-ouest, qu'il contrôle depuis 1953 sans interruption, se sont considérablement amenuisées depuis.

Les sondages des derniers jours donnent unanimement quatre à cinq points d'avance aux Verts et au SPD face à la coalition CDU et Libéraux du FDP.

 

Dans l'Etat régional voisin de Rhénanie-Palatinat, qui vote également dimanche, mais qui n'a plus de réacteur en activité, la candidate CDU qui semblait pouvoir contester la suprématie du ministre président social-démocrate Kurt Beck, en poste depuis 1994, a vu son élan stoppé par la volte-face de Mme Merkel sur le nucléaire.

 

sur liberation.fr

 

Commentaire

 

Le nucléaire pose d'énormes risques au niveau de chaque pays et au niveau de la planète entière. Voilà un dossier qui ne devrait pas être refermé de si tôt.

 

Il serait temps d'envisager la fin du nucléaire.

 

 

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24 mars 2011 4 24 /03 /mars /2011 19:28

sur M6 et msn actualités

 

Le programme de la réunion de deux jours à Bruxelles, qui débute vers 17H00 (16H00 GMT), est particulièrement chargé.

 

Les chefs d'Etat et de gouvernement sont en même temps confrontés à la perspective de devoir verser prochainement avec le FMI une aide financière au Portugal, suite à la démission du Premier ministre José Socrates, après avoir déjà volé au secours de la Grèce et de l'Irlande l'an dernier.

 

En parallèle, les ambassadeurs des pays de l'Otan, dont la grande majorité des Etats de l'UE font partie, devaient poursuivre dans l'après-midi des tractations entamées depuis plusieurs jours pour tenter de finaliser le rôle de l'Alliance atlantique dans l'opération en Libye. Pour l'heure la Turquie bloque. Elle a empêché la conclusion d'un accord mercredi, refusant d'autoriser l'Alliance à prendre en charge la zone d'exclusion aérienne dans le ciel libyen si, en préalable, la coalition ne cesse pas ses bombardements.

 

Or, la France a affirmé jeudi que la coalition allait "continuer les frappes aériennes" sur des cibles militaires. "Cela va continuer le temps nécessaire", a déclaré son chef de la diplomatie, Alain Juppé.

 

Le temps presse. Les Etats-Unis montrent des signes d'impatience à l'Otan, selon un diplomate, car ils veulent se désengager le plus vite possible de la conduite des opérations de la coalition menée aux côtés principalement de la France et de la Grande-Bretagne, pour passer le relais à l'Otan.

 

Le président Barack Obama fait face à de virulentes critiques dans son pays à propos du rôle des Etats-Unis dans les frappes contre la Libye, de l'incertitude sur l'issue de l'intervention et le coût de la guerre, alors que le pays est déjà lourdement engagé en Afghanistan et en Irak. Selon une source diplomatique, un compromis est toutefois en vue avec Ankara qui verrait "les pays souhaitant mener des frappes en Libye le faire et ceux qui y sont opposés ne pas le faire".

D'ores et déjà, l'Otan, appelée à s'occuper aussi de l'embargo maritime autour de la Libye, a finalisé l'essentiel de sa structure de commandement pour ses missions, où les bases italiennes de Naples (Sud) et Poggio Renatico (Nord) joueront un rôle clé, selon cette source.

 

Mais, signe de tensions persistantes: l'Allemagne a décidé de suspendre la participation de ses navires de guerre aux opérations de l'Otan en Méditerranée, afin de n'avoir pas à se joindre au contrôle de l'embargo sur les armes à destination de la Libye et à faire usage d'armes.

 

Berlin, qui s'est abstenu à l'ONU, reste opposé à l'intervention militaire. Et le compromis trouvé sur la direction des opérations, qui selon la France confie le "pilotage politique" aux seuls pays de la coalition, tandis que l'Alliance se charge de la mise en oeuvre, continue à susciter des réserves.

 

Le Premier ministre luxembourgeois Jean-Claude Juncker a indiqué "regretter la désorganisation européenne sur cette question", avec en outre une politique étrangère commune de l'UE qui a volé largement en éclats, comme lors de la guerre en Irak en 2003.

 

Les dirigeants européens réunis à Bruxelles vont au moins se retrouver pour discuter du rôle de l'UE. Elle travaille à une mission humanitaire en Libye sécurisée par des moyens militaires, se préparer à un éventuel afflux d'immigrants clandestins d'Afrique du Nord et cherche à augmenter son aide économique à la région.

 

Au-delà, il faut se projeter dans l'après-Kadhafi. "L'intervention militaire n'est pas une fin en soi, il faudra une issue politique à cette crise, il est bon que le Conseil européen (le forum des dirigeants de l'UE, ndlr) commence à en débattre, à y réfléchir", souligne une source proche du président français Nicolas Sarkozy.

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22 mars 2011 2 22 /03 /mars /2011 19:57

- 19H30 - Le Vatican déplore - L'organe officiel du Vatican, l'Osservatore Romano, déplore la "hâte" de la France à lancer une opération militaire, "L’attaque de la Libye doit tenir compte des changements d’avis de la Ligue arabe, (...) de la Grande-Bretagne, de la Belgique et de l’Italie qui demandent que le commandement militaire des opérations soit confié à l’Otan".

19H15 - Renfort du Qatar - Quatre avions militaires du Qatar engagés dans la coalition internationale sont arrivés sur la base aéronavale de Souda, sur l'île de Crète

18H45 - Plus d'avion libyen - "A ce jour, aucun hélicoptère ou d'avion de combat sous l'autorité du gouvernement de Tripoli ne vole à cet instant et n'est vraisemblablement en mesure de voler", affirme Paris.

18H30 - Inquiétudes - La Russie et l'Algérie se disent inquiets de la situation en Libye. Moscou est préoccupé par l'utilisation "sans discernement" de la force, tandis qu'Alger évoque une "crise profonde (...) qui s'est aggravée avec l'entrée en action des forces aériennes que nous jugeons disproportionnées par rapport à l'objectif assigné par le Conseil de sécurité".

18H10 - Soutien Facebook - En Serbie et au Monténégro, deux pays marqués par des bombardements de l'Otan en 1999, près de 40.000 personnes ont exprimé leur soutien à Kadhafi sur le réseau social Facebook . "Stop à l'agression de l'UE et des Etats-Unis!!! Liberté pour la Libye!!!", proclame un message posté sur le site du groupe Facebook intitulé "Soutien à Mouammar al-Kadhafi de la part du peuple de Serbie".

17H40 - Le PDG de l'AFP écrit à Kadhafi - L'AFP demande, dans une lettre au colonel Kadhafi, la libération de ses journalistes arrêtés samedi, Dave Clark et Roberto Schmidt. "J'ai l'honneur de vous demander de leur redonner leur liberté, au nom même de la liberté d'expression et d'information à laquelle vous vous référez si souvent", indique dans cette lettre le PDG de l'Agence France-Presse Emmanuel Hoog.

17H15 - Cibles civiles - Kadhafi continue d'attaquer les populations civiles, affirme le commandant de l'opération internationale. "Je considère qu'en dépit de nos succès jusqu'à aujourd'hui, Kadhafi et ses forces ne se conforment pas à la résolution de l'ONU et continuent d'attaquer les populations civiles libyennes"

17H10 - "A tout moment" - L'opération de la coalition peut s'arrêter "à tout moment" si Mouammar Kadhafi se conforme aux résolutions du Conseil de sécurité et accepte un cessez-le-feu, annonce Alain Juppé.

Projet de pilotage politique des opérations

16H50 - Pilotage commun? - La France propose à ses alliés de la coalition "une instance de pilotage politique" de l'opération militaire, au niveau des ministres des Affaires étrangères, rapporte Alain Juppé.

16H45 - Plans validés - "L'Otan a adopté les plans militaires pour aider à imposer une zone d'interdiction aérienne", annonce le secrétaire général de l'Otan. Il n'a pas encore été décidé à ce stade de les mettre en application. La Turquie, s'inquiétant des possibles victimes dans la population civile libyenne, avait retardé dimanche l'adoption de ces plans.

16H20 - Terrorisme international - "Si la situation s'aggrave, alors nous aurons affaire à de nouveaux cas de terrorisme international et à d'autres évènements que nous voudrions éviter", redoute le ministre russe des Affaires étrangères. Selon lui, "le respect du droit international doit être le critère principal. (...) Il faut éviter la situation où, à travers une politique à double standard, nous déclenchions de nouvelles passions et provoquions de nouveaux sursauts de violence".

16H05 - Moins de frappes? - Le secrétaire américain à la Défense Robert Gates assure à Moscou que les frappes militaires vont baisser d'intensité après le "succès" de la coalition. "Les importantes frappes militaires en cours devraient diminuer d'intensité dans les prochains jours (...) Dans la mesure où nous parvenons avec succès à supprimer les systèmes de défense aérienne, le niveau d'activité cinétique (les frappes, ndlr) devrait baisser".

15H50 - "Contribution internationale" - Le président américain Barack Obama et le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan sont d'accord sur la nécessité d'une "large contribution internationale, dont celle des pays arabes" aux opérations de la coalition en Libye, fait savoir la Maison Blanche.

15H45 - Rafale en mission - Les avions de chasse Rafale du porte-avions Charles de Gaulle ont conduit leur première mission du jour au-dessus de la Libye, rapporte l'état-major français. Une patrouille de deux Rafale a effectué un "vol de reconnaissance". Les deux appareils ont décollé vers 8H00 du porte-avions et ont regagné celui-ci sans rencontrer de difficulté en milieu de journée. L'un des deux appareils était équipé d'un dispositif de surveillance Reco-NG, qui permet de transmettre en direct les images de la reconnaissance. Le second était configuré en version air-air pour assurer sa protection.

15H35 - Reconnaissances - François Fillon précise que les reconnaissances de l'armée de l'Air française ont commencé 15 jours avant le début de l'offensive alliée. "Dès le 4 mars, l'armée de l'air française avait débuté des missions de reconnaissance pour évaluer les capacités de défenses aériennes libyennes et surveiller la progression des forces de Kadhafi. Parallèlement, nos armées se sont préparées à intervenir".

Rencontre avec un émissaire de l'ONU

15H30 - Rencontre avec l'ONU - L'envoyé spécial de l'ONU pour la Libye, le Jordanien Abdel Ilah Khatib, a eu un premier entretien tard hier soir avec la direction des forces rebelles libyennes à Tobrouk. Il a notamment rencontré le président du Conseil national de transition et a "écouté les vues et positions" de ses interlocuteurs. Les forces rebelles "ont décrit les divers aspect de la situation et souligné les souffrances et difficultés endurées dans plusieurs villes".

15H25 - Intervention au sol exclue - Le Premier ministre François Fillon réaffirme qu'une intervention au sol est "explicitement exclue", et qu'il ne s'agit pas pour la France de se "substituer" au "peuple libyen" même si elle appelle "au départ" du colonel Kadhafi.

15H15 - Morts à l'ouest? - Des "affrontements violents" ont eu lieu hier et aujourd'hui dans la région de Yefren, au sud-ouest de Tripoli, entre les rebelles et les forces du régime, faisant au moins 9 morts, rapportent des habitants de la région.

15H06 - Bateau libéré - Le navire remorqueur italien retenu depuis samedi par des militaires libyens est rentré lundi matin à Tripoli. Les 11 membres d'équipage ont été autorisés par les militaires à contacter leur famille et l'armateur du bateau, la société Augusta Offshore. Cette dernière confirme que son équipage se porte bien, mais que "cette affaire ne peut pas être considérée comme close". "Mon mari m'a dit que tout l'équipage allait bien et qu'on leur avait restitué leurs téléphone portables (...) Il ne sait pas comment la situation va évoluer", a déclaré à l'agence Ansa la femme du commandant du bateau, Maria Chiavistelli.

14H55 - Ravitaillement - Chypre, qui refuse aux avions militaires du Qatar engagés dans la coalition internationale de faire escale sur l'aéroport de Larnaca, a autorisé exceptionnellement trois de ces appareils à atterrir pour faire le plein de carburant.

14H45 - Démenti de l'armée danoise - Le Premier ministre danois qualifie de "propagande" les accusations libyennes selon lesquelles les chasseurs F-16 danois engagés en Libye ont mené des bombardements sur Tripoli.

L'Otan entre en scène

14H15 - Otan - Les marines de l'Otan vont se charger de faire respecter l'embargo sur les armes à destination de la Libye décidé par l'ONU, affirme un diplomate. Les ambassadeurs des 28 pays de l'Otan réunis au sein du Conseil de l'Atlantique-Nord "sont tombés d'accord pour imposer un embargo sur les armes qui seraient acheminées par mer", a-t-il déclaré sous réserve de l'anonymat.

14H05 - BOMBARDEMENTS AERIENS DISPROPORTIONNES, ESTIME LE MINISTRE ALGERIEN DES AFFAIRES ETRANGERES

13H30 - "Situation complexe" - L'usage exclusif de l'arme aérienne commence à montrer ses limites face à des forces loyalistes et rebelles de plus en plus imbriquées. A Paris, le colonel Thierry Burkhard, porte-parole de l'état-major des armées, reconnaît qu'il s'agit d'une "situation extrêmement complexe et difficile".

13H15 - Solenzara - Nicolas Sarkozy est arrivé en fin de matinée sur la base aérienne de Solenzara, en Haute-Corse, base avant des avions français engagés dans l'opération de la coalition en Libye. Il a déjeuné avec le personnel de la base.

13H05 - Baisse d'intensité - En visite à Moscou, Robert Gates, le secrétaire d'Etat américain à la Défense, annonce que les frappes militaires de la coalition doivent baisser d'intensité dans les jours qui viennent.

13H02 - LA RUSSIE APPELLE A UN CESSEZ-LE-FEU IMMEDIAT - C'est ce que vient de déclarer à Moscou le ministre de la Défense Anatoli Serdioukov lors d'une rencontre avec le secrétaire d'Etat américain à la Défense, Robert Gates. Il appelle également à des négociations politiques.

12H56 - Pas d'ingérence - L'Inde estime que les pays étrangers ne doivent pas s'ingérer dans les affaires de la Libye. "La question de la continuation ou non du régime dépendra de la population de ce pays précis et non des forces étrangères", déclare le ministre des Finances Pranab Mukherjee devant le parlement.

12H41 - Inquiétude pour des footballeurs - Marcos Paqueta, l'entraîneur brésilien de l'équipe de foot libyenne, confie depuis Sao Paulo son inquiétude: "J'ai trois athlètes qui vivent à Benghazi et je ne sais toujours pas s'ils seront dimanche à Bamako pour affronter les Comores en match comptant pour les qualifications à la Coupe d'Afrique des nations délocalisé à cause des évènements".

12H26 - Réfugiés en Egypte - Craignant une reprise des combats des forces pro-gouvernementales dans l'est du pays, des milliers de Libyens fuient en Egypte où ils se réfugient dans des maisons, des écoles et des bâtiments universitaires, indique à Genève le Haut commissariat des Nations unies pour les réfugiés.

12H16 - Refus turc - S'adressant au Parlement, le Premier ministre Recep Tayyip Erdogan déclare que "la Turquie ne sera jamais celle qui pointe une arme contre le peuple libyen". Elle ne participera donc pas à des missions de combats.

12H11 - Pilote récupéré - Un avion de chasse américain F-15 s'est écrasé ce matin en Libye, les deux membres d'équipage se sont éjectés et un a été récupéré. C'est ce qu'annonce depuis Stuttgart le commandement américain Africom en Allemagne.

12H05 - Enfants tués - Cinq personnes, dont quatre enfants, ont été tuées par des tirs des forces fidèles au colonel Kadhafi à Misrata, annoncent les rebelles dans cette ville située à l'est de Tripoli.

EN DIRECT - Les bombardements de la coalition internationale et les combats opposant forces loyales au dirigeant libyen Mouammar Kadhafi et rebelles de l'opposition se poursuivent en Libye, le débat faisant rage sur la finalité et le mandat de l'opération menée à l'initiative de Washington, Paris et Londres.

 

sur liberation.fr

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16 mars 2011 3 16 /03 /mars /2011 10:40

Le projet de canal Seine-Nord fait-il momentanément du surplace ou est-il déjà mort-né ? La situation inquiète le président du conseil régional.

 

Le chantier du futur canal à grand gabarit Seine-Nord démarrera-t-il un jour ? L'inquiétude grandit dans la région face au silence radio des sphères gouvernementales qui doivent donner le feu vert au dossier. Après le Comité Grand Lille qui tirait le mois dernier la sonnette d'alarme, c'est au tour du président du conseil régional de faire part de sa préoccupation sur le sujet.

 

« Je suis inquiet », confie Daniel Percheron tout en rappelant que le financement de ce projet de 4,3 milliards d'euros est bouclé à 97 %. Au passage, il rappelle que la Région Nord - Pas-de-Calais s'engage à hauteur de 220 millions d'euros, davantage que l'Île-de-France dont les recettes fiscales sont pourtant cinq fois supérieures.

Les doutes de Matignon

Le coup de frein sur le projet apparaît en réalité autant politique qu'économique. Le départ du gouvernement de Jean-Louis Borloo a affaibli le camp des « pro Seine-Nord ». Même si Bruno Le Maire et Nathalie Kosciusko-Morizet ont récemment rappelé leur attachement au projet, ils pèsent peu face aux doutes exprimés tant à Matignon qu'à Bercy sur le bien-fondé de cet investissement.

« Le Premier ministre n'est pas un visionnaire, les questions d'aménagement du territoire l'intéressent peu, il pense que Seine-Nord coûte cher et ne rapporte pas une voix, ce n'est pas comme la baisse de la TVA dans la restauration », ironise Daniel Percheron. Autre obstacle gouvernemental de taille selon lui, Christine Lagarde qui traque les déficits, quitte à remettre en cause des investissements majeurs. La période budgétaire de vaches maigres alimente le scepticisme sur le projet.

C'est une tout autre analyse que développe Daniel Percheron. Il estime que la mise en place de ce chaînon manquant de l'Europe fluviale entre le bassin parisien, ceux de l'Escaut, du Rhin et du Danube est aussi important pour le développement du Nord - Pas-de-Calais que la réalisation du tunnel sous la Manche.

« Seine-Nord aurait dû être une priorité des gouvernements depuis bien longtemps, c'est une infrastructure qui ne coûte pas si cher », assure Daniel Percheron. Une quarantaine de millions d'euros de subventions européennes ont déjà été perdus à cause des retards dans le calendrier des décisions. Et il est à craindre que le dossier Seine-Nord ne sorte pas de sa séance de surplace avant la présidentielle. •

 

PAR DOMINIQUE SERRA

 

sur LaVoixduNord

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12 mars 2011 6 12 /03 /mars /2011 17:50
sur Le Point.fr

Le puissant séisme et le tsunami qui ont dévasté vendredi le nord-est du Japon ont fait plus de 1 800 morts et disparus, selon un nouveau bilan provisoire fondé sur les chiffres de la police et un décompte de l'AFP. La police nationale a fait état samedi soir de 685 morts et de 643 disparus. Ces chiffres ne comprennent pas les 200 à 300 corps retrouvés sur la côte de Sendai (nord-est), qui auraient été emportés par une vague de plus de 10 mètres, ni les 300 à 400 cadavres découverts par l'armée dans le port de Rikuzentakata (nord-est), qui avait été submergé par le tsunami. Et le bilan pourrait encore s'alourdir, la préfecture de Miyagi, dans le Nord-Est, étant sans nouvelles d'environ 10 000 des 17 000 habitants de la ville portuaire de Minamisanriku, d'après la chaîne de télévision NHK.

 

"C'est le plus important séisme depuis l'ère Meiji (1868 à 1912)", avait déclaré dans la journée le porte-parole du gouvernement, Yukio Edano, ajoutant qu'il s'attendait "à plus d'un millier de morts". Le Premier ministre nippon Naoto Kan a jugé samedi dans la soirée que le séisme de magnitude 8,9 et le tsunami qui a suivi constituaient "un désastre national sans précédent". Une explosion s'est par ailleurs produite samedi à la centrale nucléaire de Fukushima n° 1, dans la région sinistrée, faisant s'effondrer une partie du bâtiment abritant le réacteur numéro un. Les autorités ont ordonné aux habitants d'évacuer la zone dans un rayon de 20 kilomètres autour de la centrale.

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10 mars 2011 4 10 /03 /mars /2011 09:17

• Kadhafi met à prix la tête du leader de l'opposition

 

Au 23e jour d'une insurrection sans précédent, le régime libyen a promis une récompense de 410.000 dollars à toute personne livrant Moustapha Abdeljalil, ex-ministre de la Justice devenu chef du Conseil national formé par l'opposition libyenne le 27 février pour préparer la transition. Dans un entretien à la presse allemande paru jeudi, ce dernier a affirme «s'il n'y a pas d'intervention internationale, Kadhafi anéantira notre pays». «Cela lui est égal si les gens meurent», s'est-il inquiété.

 

Le dirigeant libyen a lancé mercredi une offensive diplomatique en dépêchant au Caire un membre de son cercle rapproché et un autre envoyé a rencontré le chef de la diplomatie portugaise, Luis Amado. Un émissaire de Kadhafi doit enfin s'entretenir jeudi matin avec le secrétaire d'Etat grec aux Affaires étrangères.

 

 

Kadhafi lors de son interview avec la télévision turque.
Kadhafi lors de son interview avec la télévision turque. Crédits photo : STR/REUTERS

 

 

Mouammar Kadhafi a enfin donné mardi une série d'interviews à des médias étrangers et à la télévision libyenne, diffusées mercredi, pour accuser pêle-mêle l'Occident et al-Qaida d'être responsables de la rébellion. «Si al-Qaida réussit à s'emparer de la Libye, alors la région toute entière, jusqu'en Israël, sera la proie du chaos», a-t-il dit à la chaîne publique turque TRT. Il a estimé qu'en cas de mise en place d'une zone d'exclusion aérienne, «les Libyens verront ce que ces pays veulent vraiment faire - prendre leur pétrole - et ils prendront alors les armes». Et de réaffirmer qu'il ne quitterait pas le pouvoir, malgré les sanctions internationales et l'ouverture d'une enquête de la Cour pénale internationale pour crimes contre l'humanité.

 

• Des journalistes de la BBC arrêtés et battus

 

Trois journalistes de la BBC en reportage en Libye ont été «arrêtés et battus» par des soldats et des policiers libyens, et ont subi un simulacre d'exécution, a annoncé mercredi la chaîne britannique. Arrêtés lundi à un checkpoint à environ 10 kilomètres au sud de la ville de Zawiyah, dans l'ouest de la Libye, ils ont été conduits dans une caserne, détenus pendant 21 heures et «ont subi des agressions répétées» de la part de membres de l'armée et de la police secrète libyennes.

 

 

Le correspondant de la BBC, Feras Killani, à Tripoli. Palestinien, il dispose d'un passeport syrien.
Le correspondant de la BBC, Feras Killani, à Tripoli. Palestinien, il dispose d'un passeport syrien. Crédits photo : HO/REUTERS

 

 

«Ils m'ont frappé avec un bâton, ils ont utilisé sur moi leurs bottes militaires et leurs genoux», a déclaré l'un des journalistes, Feras Killani. «(L'un des agresseurs) a trouvé un tuyau de plastique sur le sol et m'a battu avec, puis l'un des soldats lui a donné un long bâton. Quand ils ont eu fini de me battre, ils ont fixé une cagoule sur mon visage avec du ruban adhésif», a-t-il dit. «Je crois qu'il y avait quelque chose de personnel contre moi, ils me connaissaient et ils savaient le type de couverture que je fais», a-t-il dit.

 

Chris Cobb-Smith a raconté au rédacteur en chef de la BBC pour le Moyen-Orient, Jeremy Bowen, que les trois journalistes avaient été «alignés contre un mur» pour un simulacre d'exécution. «J'ai vu un homme en vêtements civils avec un petit pistolet-mitrailleur. Il l'a mis sur la nuque de chacun de nous. Il a posé le canon sur ma nuque et ensuite a appuyé sur la gâchette, deux fois, les balles sont passées près de mon oreille. Les soldats ont ri», a-t-il déclaré.

 

• Ashton refuse de reconnaître le Conseil national Libyen

 

A la veille des concertations des Occidentaux à Bruxelles au sein de l'Otan et de l'Union européenne mercredi, la chef de la diplomatie de l'UE Catherine Ashton a refusé de soutenir la reconnaissance du Conseil national libyen, estimant que cette décision revenait «au Conseil des chefs d'Etat et de gouvernement».Le Royaume-Uni et l'Allemagne ont appelé mercredi tous les pays membres de l'Union européenne (UE) à ne pas coopérer avec le régime du dirigeant libuyen.

Une réunion des ministres européens des Affaires étrangères consacrée à la Libye doit se tenir jeudi à Bruxelles pour préparer le sommet spécial sur la Libye qui doit réunir les 27 chefs d'Etat et de gouvernement le lendemain. Au programme de leurs discussions : «faire en sorte que les violences contre les populations civiles en Libye cessent et qu'en tout cas la communauté internationale prenne toutes les dispositions qu'elle peut prendre», a indiqué un haut responsable de l'UE.

Paris, Washington et Londres continuaient de leur côté d'étudier les moyens d'arrêter la répression, dont l'instauration d'une zone d'exclusion aérienne. Le vice-président américain Joe Biden se trouvait en Russie, réticente à une telle zone. D'autre part, deux émissaires du Conseil national seront reçus jeudi matin par Nicolas Sarkozy, alors qu'un autre représentant a rencontré la présidente suisse Micheline Calmy-Rey.

 

sur LeFigaro.fr

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10 mars 2011 4 10 /03 /mars /2011 09:04

Le roi Mohammed VI du Maroc a annoncé une importante « réforme constitutionnelle globale », prévoyant notamment « l'élargissement des libertés individuelles et collectives », dans un discours à la nation mercredi soir.

 

 

« Nous avons décidé d'entreprendre une réforme constitutionnelle globale », a déclaré le souverain, soulignant son « engagement ferme de donner une forte impulsion à la dynamique réformatrice profonde (...) en cours ».

 

Cette prochaine réforme constitutionnelle sera soumise à « un référendum populaire » dont la date n'a pas été fixée par le souverain.

 

 

Dans son discours, Mohammed VI a énuméré sept fondements de ses réformes démocratiques, dont la reconnaissance constitutionnelle pour la première fois de la composante berbère «amazigh» le « renforcement du statut du Premier ministre, et la volonté d'ériger la justice en pouvoir indépendant ».

 

 

Le Premier ministre sera élu par le peuple

 

 

Le Premier ministre sera nommé, selon la prochaine constitution, au sein du « parti politique arrivé en tête des élections de la première Chambre du parlement marocain » et non plus désigné par le souverain, précise le discours royal. « En tant que chef d'un pouvoir exécutif effectif », ce Premier ministre sera « pleinement responsable du gouvernement, de l'administration publique (...) et de la mise en oeuvre du programme gouvernemental », selon le souverain.

 

« La consolidation de l'Etat de droit (...), l'élargissement du champ des libertés individuelles et collectives (...) ainsi que le renforcement du système des droits de l'homme dans toutes leurs dimensions », figureront dans la prochaine réforme constitutionnelle, a précisé le roi du Maroc.

 

 

Ce dernier a en outre « décidé d'inscrire », dans le cadre d'une « réforme constitutionnelle globale », le processus de régionalisation dans le royaume, « avec en tête les provinces du Sahara marocain » (ndlr: Sahara occidental).

 

sur Ouest France.fr

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7 mars 2011 1 07 /03 /mars /2011 10:52

Face à la contre-offensive des troupes fidèles à Kadhafi, les insurgés résistent difficilement. S'ils gardent le contrôle de plusieurs villes de l'est du pays, ils ont cédé à Ben Jawad et subi les bombardements des blindés à Misrata, mal armés, désorganisés. Dimanche, l'ONU a demandé l'arrêt des bombardements afin d'accéder aux victimes.

 
9h46. Une attaque aérienne frappe le port pétrolier stratégique de Ras Lanouf. Un épais nuage de fumée s'élève à à l'est de la ville, déjà touchée dimanche par des raids aériens qui n'ont pas fait de victime. Les rebelles répliquent à l'artillerie.

08h40. Des habitants de la ville de Ras Lanouf, dans l'est du pays, commencent à fuir cette ville où se sont repliés des insurgés chassés de la localité voisine de Ben Jawad. Ils craignent des attaques des pro-Kadhafi. «Nous avons entendu dire qu'ils arrêtaient et enlevaient des gens et nous devons partir maintenant», explique un père de famille, ses deux enfants installés à l'arrière de la voiture. Le seul hôtel de la ville, occupé principalement par des journalistes, a été évacué très tôt lundi matin. Le personnel est venu frapper aux portes en hurlant : «Urgence, urgence, vous devez partir».

07h55. Au moins sept personnes sont mortes et plus de 50 ont été blessées dans les combats entre pro et anti-Kadhafi dans la localité côtière de Ben Jawad, dans l'Est libyen.

06h38. Dans une interview à France 24, le colonel Kadhafi accuse la France. Interrogé sur le soutien de Paris au Conseil national formé par les insurgés à Benghazi, il s'exclame: «Ca fait rire, cette ingérence dans les affaires intérieures. Et si nous, nous nous ingérions dans les affaires de la Corse, de la Sardaigne ?» Il met la guerre civile sur le compte d'un «complot» mené par des «extrémistes armés». «Al-Qaïda a son plan. Je pense qu'Al-Qaïda a essayé de profiter de la situation en Tunisie, en Egypte (...) Il y a eu des centaines et des centaines de morts du côté de la police, des rebelles», insiste-t-il, avant d'accuser nommément l'Aqmi. Le leader libyen réaffirme que la situation est «tout à fait normale» dans le pays.

03h59. Les cours du pétrole poursuivent leur hausse. Sur le marché asiatique, le baril de "light sweet crude" pour livraison en avril gagne 1,33$ (105,75 $). Celui du Brent de la Mer du Nord pour livraison en avril est en hausse de 59 cents (116,56$). Les Etats-Unis n'excluent pas de puiser dans leurs réserves stratégiques de pétrole pour endiguer la flambée des prix. 
 

LeParisien.fr

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3 mars 2011 4 03 /03 /mars /2011 11:14

À l'occasion d'un colloque organisé à Bercy, François Fillon a lancé les grandes lignes de la réforme de la fiscalité du patrimoine qui doit être définitivement tranchée par l'Élysée début avril et voté par le Parlement avant l'été.

 

• Suppression du bouclier fiscal

 

En supprimant le bouclier fiscal, qui consistait à imposer au maximum à 50% les ménages français, l'État enlève de ses dépenses environ 650 milions d'euros, selon les prévisions du ministère de l'Économie. «En supprimant le bouclier fiscal», le gouvernement entend «mettre fin aux défauts de l'ISF dont le bouclier était le remède imparfait», a souligné François Fillon devant un parterre de parlementaires, d'économistes et de chefs d'entreprises

 

300.000 foyers sortent de l'ISF

 

La question subsistait jusqu'à ce matin sur l'ISF : allait-il est totalement supprimé ou profondément modifié ? Le deuxième scénario a été choisi : François Fillon a en effet précisé que la réforme «devrait permettre» de sortir de l'ISF quelque «300.000 foyers» qui y sont entrés depuis dix ans essentiellement en raison de «la flambée des prix de l'immobilier».

 

Ainsi, les Français qui disposent d'un patrimoine d'une valeur inférieure à 1,3 million d'euros ne seront plus asujettis à l'ISF.

 

Il n'a pas détaillé les pistes retenues pour faire sortir ces foyers de l'imposition.

 

Pas de modification du Livret A

 

François Fillon a en outre assuré qu'il n'était «pas question de toucher au livret A, à l'assurance-vie du petit épargnant, ni à aucun des placements des ménages qui ne sont pas asujettis à l'ISF aujourd'hui».

Le 10 février sur TF1, Nicolas Sarkozy l'a dit clairement. Par ailleurs, les avantages fiscaux accordés aux livrets réglementés (livret A, de développement durable…) et à l'épargne réglementée (plan épargne logement, compte épargne logement…) ne devraient pas être touchés par la réforme.

 

Les droits de succession resteront allégés

 

Le gouvernement ne reviendra pas sur l'allègement des droits de succession instauré en 2007. «Parce que nous voulons que chacun puisse transmettre à ses enfants le fruit de son travail, nous ne reviendrons pas sur l'allègement des droits de succession que nous avons décidé en 2007!», a déclaré le premier ministre.

 

Pas de nouvelle tranche d'impôts pour les plus riches

 

Parce que nous voulons affirmer la valeur du travail, nous ne souhaitons pas instaurer une nouvelle tranche marginale qui ouvrirait la voie à un alourdissement de l'impôt sur le revenu», a-t-il encore lancé.

 

Pas de taxe sur la plus-value immobilière

 

Par ailleurs - on le savait déjà - la piste, un temps évoquée, de taxer la plus-value lors de la vente de la résidence principale ne verra pas le jour. Et ce, afin d'encourager l'accession des Français à la propriété».

 

Le premier ministre a réaffirmé qu'il n'était pas question de financer «par la dette» la réforme promise pour le printemps, qui doit aboutir à la disparition du bouclier fiscal et la suppression ou l'aménagement de l'ISF.

 

sur LeFigaro.fr

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1 mars 2011 2 01 /03 /mars /2011 15:51

actualisé sur Europe1

 

Alors que Mouammar Kadhafi campe sur ses positions, l'armée américaine prend de plus en plus place en Libye. La France, de son côté, lance une opération humanitaire. En attendant, l'opposition au leader libyen accroît son emprise et se renforce dans le pays, contrôlant de plus en plus de zones, y compris les principaux champs de pétrole.

 

15h21 : L'étau se resserre. Le colonel libyen Mouammar Kadhafi va continuer à subir la pression de la communauté internationale, tant au plan économique que militaire, a assuré mardi sur NBC l'ambassadrice des Etats-Unis à l'ONU, Susan Rice. "Nous allons maintenir la pression sur Kadhafi jusqu'à ce qu'il se retire et qu'il permette aux gens de s'exprimer librement et de déterminer leur propre avenir". "Nous cherchons par tous les moyens de limiter la capacité de Kadhafi à se réarmer et se réapprovisionner en moyens financiers et militaires", a indiqué Susan Rice sur NBC.

 

14h29 : L'UE organise un sommet extraordinaire le 11 mars. Les chefs d'Etat et de gouvernement se réuniront à Bruxelles pour tenter de trouver une réponse à la crise libyenne et en Afrique du Nord.

 

13h15 : Kadhafi est "politiquement mort", d'après une source au Kremlin citée par l'agence Interfax. Le dirigeant libyen "n'a pas sa place dans le monde civilisé" et doit quitter le pouvoir, a ajouté cette source.

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  • : Le blog a été créé le 14/06/2007 en vue d'un programme social, économique et politique nettement égalitaire, démocratique et à gauche. Toute présentation sur internet différente de la nôtre -notamment avec de nombreuses publicités- n'est pas de notre responsabilité. L'article fondateur de la coordination suite au 6 mai 2007 est le premier inscrit en date sur ce blog. La rédaction d'un programme arrimé à des principes fondamentaux et écrite en quatre ans est intitulée "programme de A à Z". A la lettre "N" nous tentons d'expliciter ce qu'est un "NON" avec un rappel des 55% de votants opposés à l'Europe de 2005. Monique Renouard Bretagne
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