27 février 2013 3 27 /02 /février /2013 15:28

Trente-neuf députés PS, dont de nombreux nouveaux élus n’ayant pas de mandat exécutif local, appellent le gouvernement à mettre en place le non-cumul des mandats, un «engagement majeur» de campagne du président Hollande «dès les prochaines élections» soit en 2014, dans une tribune publiée dans le Monde daté de jeudi.

 

Intitulé «Le non-cumul des mandats, c’est maintenant !», reprenant le slogan du candidat Hollande, ces députés soulignent que la France «est aujourd’hui la seule parmi les démocraties occidentales à accepter ce phénomène du cumul des mandats».

 

«Les candidats socialistes aux élections législatives avaient pris l’engagement moral de démissionner de leur mandat local à l’automne. Certains ont tenu leur parole. Ils restent toutefois une minorité», constatent-ils, ne sous-estimant pas que certains de leurs collègues «renâclent». «L’exigence démocratique, la transparence et l’exemplarité imposent d’en finir avec cette incongruité française, tant elle empoisonne les mécanismes institutionnels», estiment ces députés, au diapason avec la position du PS.

 

Aussi demandent-ils au gouvernement de «déposer un projet de loi pour une application de cette réforme dès les prochaines échéances électorales», et cela au nom du «courage politique» et d’une «indispensable modernisation de la vie politique» par le biais d’un «renouvellement du personnel politique au niveau local».

 

«Qui peut en effet aujourd’hui dans la situation de crise que nous traversons imaginer que la responsabilité d’un parlementaire, qui adopte des lois et contrôle l’exécutif, puisse être assumée à mi-temps voire à tiers temps ?», argumentent-ils.

 

«Nous devons être simples, pragmatiques et efficaces : un mandat parlementaire ne doit pas être cumulé avec une participation à un exécutif local», poursuivent-ils, «déterminés» à voir cette mesure appliquée «dès 2014» pour les municipales.

 

A lire aussi La tribune de Christian Paul sur le non-cumul des mandats

Actuellement, 476 députés sur 577 et 267 sénateurs sur 348 seraient directement concernés par cette réforme, selon le rapport de la commission Jospin du mois de novembre. Jacques Valax, député du Tarn et instigateur de cette tribune, a expliqué au Monde la démarche: «Les militants socialistes ont voté cet engagement à 75%. Qu’est-ce qu’on va leur dire si on remet ça à plus tard ?»

 

«Plus le temps passe, plus on ne fait rien, au nom de l’intérêt supérieur du parti et du gouvernement. Et bien non; quand on est au pouvoir, on va jusqu’au bout de ses convictions», explique aussi celui qui fut le rapporteur en octobre 2010 d’une proposition de loi du groupe PS, alors dans l’ooppositon, sur le non-cumul, dont le premier signataire était alors Jean-Marc Ayrault.

 

 

Commentaire:

 

 

Depuis l'ère JOSPIN, au moins 15 ans, on en parle, on en parle, mais rien n'est fait pour appliquer le non-cumul.

 

Plein d'études dorment dans les tiroirs des partis, des associations et autres commissions...

 

A quand le réalisme et le bon sens ?

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27 février 2013 3 27 /02 /février /2013 09:44

L'écrivain, résistant, diplomate, ambassadeur et militant politique français s'est éteint dans la nuit de mardi à mercredi à l'âge de 95 ans.Stéphane Hessel est mort dans la nuit de mardi à mercredi.Stéphane Hessel est mort dans la nuit de mardi à mercredi.© Isabelle Simon / Sipa

Le Point.fr

Stéphane Hessel, l'auteur de "Indignez-vous" est mort dans la nuit de mardi à mercredi, a-t-on appris auprès de son épouse Christiane Hessel-Chabry. L'écrivain, résistant, diplomate, ambassadeur et militant politique français avait 95 ans.

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20 février 2013 3 20 /02 /février /2013 09:52

"Attac France réunie en assemblée générale ce 10 février 2013 est extrêmement choquée par l’assassinat de Chokri Belaid, que certains parmi nous ont côtoyé dans ses engagements pour la liberté et la justice sociale, en Tunisie, et au-delà dans le monde arabe. Nous tenons à assurer ses proches de notre solidarité et de notre amitié.

Secrétaire général du Parti des patriotes démocrates unifié, leader du Front populaire, Chokri Belaid était un infatigable opposant à la dictature de Ben Ali et aux ravages du néolibéralisme et de la dette. Défenseur résolu du droit des travailleurs tunisiens, Chokri Belaid était un allié et un ami précieux pour tous les progressistes tunisien-ne-s.

Nous appelons à renforcer encore la mobilisation internationale en faveur du FSM de mars prochain à Tunis. Notre présence nombreuse à ce Forum montrera de la façon la plus claire que nous sommes aux côtés de nos amis tunisiens dans leur courageux combat pour la démocratie".




Attac France,


Saint-Denis, le 10 février 2013

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20 février 2013 3 20 /02 /février /2013 09:20

sur Les Echos.fr :

 

Pour éviter la fermeture de l'usine Goodyear d'Amiens Nord, Arnaud Montebourg avait espéré que Titan international, dont l'offre de reprise partielle violemment combattue par la CGT du site mi-2012, reviendrait à la table des négociations. Mais le 11 février, le ministre du Redressement productif avait dû annoncer qu'il avait jeté définitivement l'éponge. Le fabricant de pneus agricoles ne « reviendra pas », avait-il déclaré.

Une sobriété qui tranche avec la violence du courrier que lui a adressé le président du groupe américain, Maurice M. Taylor Jr, dont « les Echos » ont obtenu copie (voir document ci-dessous). Extraits.

« Vous pensez que nous sommes si stupides que ça ? »

« J'ai visité cette usine plusieurs fois. Les salariés français touchent des salaires élevés mais ne travaillent que trois heures. Ils ont une heure pour leurs pauses et leur déjeuner, discutent pendant trois heures et travaillent trois heures. Je l'ai dit en face aux syndicalistes français. Ils m'ont répondu que c'était comme ça en France (...). Monsieur, votre lettre fait état du fait que vous voulez que Titan démarre une discussion. Vous pensez que nous sommes si stupides que ça ? Titan a l'argent et le savoir-faire pour produire des pneus. Qu'a le syndicat fou ? Il a le gouvernement français. Titan va acheter un fabricant de pneus chinois ou indien, payer moins d'un euro l'heure de salaire et exporter tous les pneus dont la France a besoin. Vous pouvez garder les soi-disant ouvriers. Titan n'est pas intéressé par l'usine d'Amiens nord»

 

 

Commentaire :

 

« Vous pensez que nous sommes si stupides que ça ? »:

 

Stupides, non, mais incroyablement cyniques...

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10 février 2013 7 10 /02 /février /2013 18:42

Pierre Laurent, 55 ans, a été réélu dimanche à son poste de secrétaire national du Parti communiste français lors du 36e congrès du PCF. Unique candidat, il a obtenu 100 % des 624 votes exprimés (92 blancs et nuls) sur les 716 votants au congrès qui se tenait depuis jeudi à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis). Pour "la première fois depuis longtemps", selon les organisateurs, aucune liste alternative ne s'est en effet présentée face à celle de Pierre Laurent.

 

Fils de Paul Laurent, figure du PCF, Pierre Laurent avait été élu à son poste en 2010 pour succéder à Marie-George Buffet. Discret, le secrétaire national du PCF s'est fait peu à peu sa place médiatique en parallèle de Jean-Luc Mélenchon, coprésident du Parti de gauche et désigné candidat à la présidentielle de 2012 par le Front de gauche. Son entrée au Sénat en septembre a permis à Pierre Laurent de prendre davantage d'envergure, menant la fronde "contre les politiques d'austérité".

 

Caillou dans la chaussure du Parti socialiste qui mise sur une division du FG, l'ancien directeur de L'Humanité entend continuer "le renouveau du Parti communiste". Fier d'un "congrès rassembleur, combatif", Pierre Laurent rappelle aux socialistes que "personne n'a intérêt à mépriser cette force de gauche". "Nous ne sommes pas cantonnés dans l'opposition, nous sommes une force en mouvement", a lancé le secrétaire national lors de son discours de clôture. Pierre Laurent va désormais devoir s'atteler aux élections municipales et européennes de 2014.

 

Source Le Point.fr

 

Commentaire :

 

Pierre Laurent a une personnalité attachante faite à la fois de persévérance, de compétence et de discrétion. 

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31 janvier 2013 4 31 /01 /janvier /2013 11:12

Prix : du simple au sextuple !

 

L'Expansion a publié mercredi 23 janvier, une étude qui indique que le prix d'une journée d'hospitalisation prix peut varier du simple au sextuple selon l'établissement où se trouve le patient ! En moyenne, le prix d'une journée d'hospitalisation en France s'élève à 184 euros. Comment expliquer une telle différence ? A quoi correspondent ces tarifs ? Quels sont les établissements les plus chers ? Explications...sur MSN & M6 actualités

 

 

Commentaire:

 

Quant aux soins, c'est devenu catastrophique.

 

Le thermomètre remonte au moins à ma grand'mère.

 

Les gants en plastique, une fois mis, sont plus efficaces que ceux du magicien. La stérilité reste même si le soignant se penche pour ramasser un objet tombé à terre.

 

Dans les hôpitaux, on arrête sérieusement le progrès, et en plus, ça nous coûte de plus en plus cher !...

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29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 18:57

Les salariés en grève de PSA Aulnay font cause commune avec les
ex-salariés de PSA Melun, de Virgin et de Good Year.

Rassemblement des salariés de PSA Aulnay à 11h30 (75 Avenue de la Grande
Armée).

Mardi 29 janvier, aura lieu selon la direction la dernière réunion de
négociations concernant le PSE sur la fermeture d’Aulnay et les
licenciements de Rennes.

Les salariés de PSA Aulnay sont en grève depuis le mercredi 16 janvier
pour exiger de la direction de reprendre les négociations à zéro sur la
base des revendications que 1 600 salariés ont contresigné depuis des mois
: une pré-retraite dès 55 ans et un CDI pour tous.

Pour les salariés en grève, cette réunion est loin d’être la dernière
tellement les propositions actuelles de la direction sont ridicules et
inacceptables.

La réunion débutera à 8h au siège parisien de PSA 75 avenue de la Grande
Arméee.

Conférence de presse des ex-salariés de PSA Melun à 11h30 au siège
parisien (75 avenue de la Grande Armée)

A l’occasion de cette réunion, près de 80 ex-salariés de PSA Melun (site
qui a fermé il y a près d’un an), aujourd’hui au chômage se rassembleront
et tiendront une conférence de presse pour informer qu’ils attaquent PSA
au tribunal des Prud’Hommes pour faire valoir leur droit.

Cause commune avec les salariés de Virgin Champs Elysées (à 13h)

Les salariés de PSA Aulnay feront cause commune avec les salariés en grève
de Virgin en se joignant au rassemblement des salariés Virgin au magasin
des Champs Elysées.

Cause commune avec les salariés de Good Year (Ministère du travail à 14h)

Ensuite les salariés de PSA Aulnay se rendront au rassemblement organisé
au Ministère du Travail, rue de Grenelle, à 14h avec les salariés de Good
Year, Air France, Sanofi puis se endront en manifestation en direction de
l’Assemblée Nationale.

Tous les salariés sont concernés par les menaces de fermetures
d’entreprises et par les licenciements. C’est tous ensemble sur le terrain
de la lutte que les salariés pourront faire reculer les patrons.

Après avoir tenté l’intimidation, la direction de PSA passe à la répression !

4 militants CGT, très engagés dans la grève ont reçu une convocation à un
entretien préalable au licenciement avec mise à pieds conservatoire à
effet immédiat. Nous ne connaissons les faits reprochés. La CGT dénonce
avec la plus grande fermeté cette escalade dans la politique de la
direction qui vise à dénigrer les grévistes et ses militants pour tenter
de l’isoler.

La direction revient aux vieilles méthodes des années noires des années
1980 qui consistait à salir, à calomnier et à réprimer un mouvement de
grève. Parmi ces 4 militants, figure Agathe Martin, mère de deux enfants
qu’elle élève seule.

En s’attaquant aussi violement à ces 4 militants, la direction s’attaque à
tous les grévistes et au delà à tous les salariés.

Elle cherche par la répression à casser une grève qui ne cesse de se
renforcer.

http://bellaciao.org/fr/spip.php?article133032

 
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29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 18:53

Jeudi 31 janvier 2013, à 19h30
Bourse du travail d’Aulnay-Sous-Bois 19,21 rue Jacques Duclos

Face au démantèlement du code du travail, à la criminalisation des
militants syndicaux, liquidation de la médecine du travail, aux plans de
licenciement incessants, l’Union local CGT d’Aulnay avait choisi voici
plusieurs semaines, d’organiser une soirée projection – débat sur les
luttes syndicales, autour du documentaire de Mourad Laffitte sur les
Goodyear, « La mort en bout de chaine », de Mourad Laffitte.

En effet, durant cinq ans, ce dernier a suivi les salariés de l’usine
Goodyear d’Amiens Nord. dans leur lutte contre un plan de licenciements -
celle-ci étant la plus longue de ces dernières décennies – et pour que
soit reconnu le risque de maladies graves dûes à leur exposition prolongée
à certains produits nocifs (HAP-CMR) utilisés dans la composition des
pneus.

Rattrapé par l’actualité : Grève des ouvriers de PSA devant la menace de
fermeture de leur usine, Annonce possible de la fermeture de l’usine
Goodyear Amiens Nord dans la journée du 31, l’Union Locale CGT Aulnay a
décidé de faire de cette projection- débat, une soirée de soutien aux
grévistes de PSA, et de solidarité avec tous les travailleurs en lutte.

Intervenants à cette soirée :

Gérard Filoche (ex inspecteur du travail)
Mickaël Wamem (CGT GoodYear), sous réserve
Mickaël Prince (CGT Chaulnes)
Mourad Laffitte (réalisateur)
Elodie Tuaillon (avocate)

http://bellaciao.org/fr/spip.php?article133028

 
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8 janvier 2013 2 08 /01 /janvier /2013 09:07

"Salaires, emploi : ça suffit !" : les syndicats de la Société Générale se mobilisent pour dénoncer la politique sociale du groupe bancaire. CFDT, CFTC, CGT, FO et SNB-CGC lancent un appel à la grève mercredi [...]. Dans un communiqué, les représentants des salariés disent redouter "des centaines de suppressions de postes" et refusent "la volonté de la direction de réduire à zéro les augmentations collectives".

Pour la deuxième année consécutive, la direction refuse en effet d'accorder une augmentation collective, justifiant cette décision par une conjoncture difficile avec l'absence de distribution de dividendes l'an dernier. "Cette année, on imagine mal les actionnaires accepter de renoncer une seconde fois. Alors la direction nous sert la crise et les nouvelles réglementations qui obligent à avoir plus de fonds propres", explique Maryse Gauzet, déléguée nationale FO.

"Compenser l'érosion monétaire"

Si les syndicats acceptent de signer, la seule concession de la direction consiste en une prime de 300 euros pour les salariés gagnants moins de 36.000 euros par an. Ce qui représente environ 18.000 personnes sur les 40.000 qu'emploie la Société Générale. "Ce n'est pas acceptable. Nous n'avons pas de demandes démesurées. Nous savons que c'est la crise. Nous voulons simplement une compensation de l'érosion monétaire", rappelle Thierry Pierret, délégué national CFDT. C'est à dire rattraper l'inflation.

Mais la vraie inquiétude des élus se concentre sur la question de l'emploi. Un problème qui concerne l'ensemble du secteur bancaire où plusieurs milliers de postes ont été détruits ces dernières années. "Mais les directions jouent sur la pyramide des âges. Dans les réseaux, il suffit d'attendre ou d'anticiper les départs à la retraite. Cela se fait au compte-goutte mais les petits ruisseaux font les grandes rivières", estime Thierry Pierret. Pour lui, ces destructions d'emplois dans les services se déroulent dans l'indifférence générale : "Ça ne se voit pas et, en plus, nous ne sommes pas sympathiques aux yeux du public".

Pas de licenciements secs

Les syndicats s'alarment d'autant plus sur la question de l'emploi qu'ils observent depuis plusieurs années un lent mais régulier processus d'externalisation voire de délocalisation de leurs services informatiques notamment. Des négociations sont en cours à la Société Générale. Certains évoquent une réduction de la masse salariale de 10%, ce qui représente quelque 4.000 postes. Près de 2.500 départs en retraites sont donc prévus dans les réseaux, des suppressions "naturelles", ce qui laisse 1.500 postes à gérer, notamment dans les services centraux.

Aucun licenciement sec n'est envisagé. La mobilité doit jouer à plein, qu'il s'agisse de reclassements internes ou vers d'autres entreprises. Lors du plan social de 2012, 880 personnes devaient quitter la banque d'investissement (la BFI). La Société Générale avait alors été dépassée avec plus de 2.000 demandes de départ.

Du positif "très à la marge"

La négociation sur l'emploi à la Soc Gén comporte des volets positifs, notamment sur l'évolution des carrières, la formation interne ou l'amélioration des conditions de la mobilité. Mais les syndicats refusent de signer un chèque en blanc à leur direction. "Nous sommes d'autant plus sceptiques que si certains éléments vont dans le bon sens, on sait qu'ensuite il est toujours compliqué de faire appliquer les accords", s'inquiète Maryse Gauzet. Et Thierry Pierret d'enchérir : "Le positif est très à la marge. Le chapitre formation notamment n'est pas du tout à la hauteur".

Le secteur de la banque entame une marche forcée vers un nouveau modèle. Il est vrai que de plus en plus de clients gèrent leurs comptes directement par Internet. "Dans les faits, ce sont surtout des conditions de travail dégradées puisque nous sommes moins nombreux", estime Thierry Pierret, "le travail à faire reste le même". Malgré tout, lorsqu'elles sont trop proches les unes des autres, certaines agences des grands centres urbains pourront être amenées à fermer.

L'affaire Kerviel pour la Société Générale et plus largement la crise des subprimes ont terni l'image des banques. Clients méfiants, personnels démoralisés : le secteur aura fort à faire en 2013 pour lutter contre ce désamour.

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8 janvier 2013 2 08 /01 /janvier /2013 08:51

Jean-Luc Mélenchon (WITT/SIPA) Jean-Luc Mélenchon (WITT/SIPA)

 

 

Jérôme Cahuzac et Jean-Luc Mélenchon se sont vivement affrontés lundi 7 janvier sur France 2 au sujet des moyens de réduire la dette, le premier accusant son interlocuteur de vouloir l'échec du gouvernement actuel.

"Rembourser cela (la dette publique) ne se fera pas facilement... Faire croire qu'on va rembourser 1.800 milliards d'euros facilement, comme ça, un peu comme par magie (...) c'est se foutre du monde", a lancé le ministre délégué au Budget au co-président du Parti de gauche, dans l'émission "Mots croisés".

"Voilà ce que dira mon gouvernement (s'il arrivait au pouvoir) : on paiera quand on pourra", venait d'argumenter Jean-Luc Mélenchon. "Et d'ici là, avait-il poursuivi, c'est la Banque centrale (européenne) qui va financer si jamais les taux d'intérêt explosent... La dette, on la paiera à mesure qu'on pourra. Et d'ici là, ceux à qui on (la) doit attendront."

"Ça ne marchera pas, ce que vous dites", a rétorqué le ministre. "Ça ne suffira pas pour convaincre la BCE d'imprimer des euros comme la Réserve fédérale imprime des dollars, comme la Banque d'Angleterre imprime du sterling (...) En dépit de vos objurgations (...), nous n'obtiendrons pas cela de la BCE parce qu'elle est indépendante"...

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  • : Le blog a été créé le 14/06/2007 en vue d'un programme social, économique et politique nettement égalitaire, démocratique et à gauche. Toute présentation sur internet différente de la nôtre -notamment avec de nombreuses publicités- n'est pas de notre responsabilité. L'article fondateur de la coordination suite au 6 mai 2007 est le premier inscrit en date sur ce blog. La rédaction d'un programme arrimé à des principes fondamentaux et écrite en quatre ans est intitulée "programme de A à Z". A la lettre "N" nous tentons d'expliciter ce qu'est un "NON" avec un rappel des 55% de votants opposés à l'Europe de 2005. Monique Renouard Bretagne
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