Mardi 22 mai 2012 2 22 /05 /Mai /2012 18:41

sur Le Point.fr

 

La ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, Geneviève Fioraso, a annoncé lundi que sa première mesure serait de demander le retrait de la "circulaire Guéant" sur les étudiants étrangers. "C'est une urgence. C'est une urgence en termes humains, mais aussi en termes de rayonnement et de partage de la connaissance", a déclaré la ministre lors d'une conférence de presse au siège du CNRS à Paris. Le Collectif du 31 mai, regroupant des étudiants étrangers victimes de la "circulaire Guéant", avait adressé la semaine dernière un courrier de "félicitations" au président François Hollande qui avait promis d'abroger rapidement cette circulaire.

 

 

La circulaire du 31 mai 2011 de l'ancien ministre de l'Intérieur Claude Guéant, restreignant la possibilité pour des diplômés étrangers d'obtenir un statut de salarié après leurs études, avait provoqué une levée de boucliers notamment dans les universités, mais aussi des réserves au sein du patronat. Le texte contesté demandait aux préfets d'instruire "avec rigueur" les demandes d'autorisation de travail des étudiants et d'exercer un "contrôle approfondi" des demandes de changement de statut des étudiants étrangers. Une nouvelle circulaire adoptée le 12 janvier a assoupli théoriquement les conditions pour les diplômés étrangers voulant travailler en France.

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Mardi 22 mai 2012 2 22 /05 /Mai /2012 18:32

sur Le Point.fr

 

Les professionnels de la justice des mineurs sont montés au créneau mardi pour soutenir l'intention de la garde des Sceaux Christiane Taubira de supprimer les tribunaux correctionnels pour mineurs et rejeter les accusations de "laxisme" lancées par la droite.

Le fait que Mme Taubira veuille respecter l'engagement de campagne de François Hollande de supprimer ces tribunaux "est pour nous un grand réconfort", a déclaré à l'AFP Catherine Sultan, présidente de l'Association française des magistrats de la jeunesse et de la famille (AFMJF).

 

C'était "espéré et attendu", rappelle également le juge Jean-Pierre Rosenczveig sur son blog (www.rosenczveig.com). "La suppression des tribunaux correctionnels pour mineurs est indispensable", appuie un autre juge des enfants, Eric Bocciarelli, secrétaire national du Syndicat de la magistrature (SM, gauche).

Pour les trois magistrats, l'instauration de ces tribunaux, qui fonctionnent depuis janvier, était emblématique de la défiance de Nicolas Sarkozy à l'égard des juges des enfants qu'il trouvait trop cléments, et de la remise en cause de la spécificité de la justice des mineurs.

Une ordonnance de 1945, texte de référence maintes fois modifié mais dont l'esprit demeure, a posé comme principe que les mineurs devaient être jugés par des juridictions différentes de celles réservées aux adultes et que pour eux, l'éducatif devait primer sur le répressif.

 

Mais l'ancien président avait pour habitude de dire que les délinquants d'aujourd'hui n'ont plus rien à voir avec ceux de 1945, qu'ils sont plus grands, plus matures et que les plus violents d'entre eux ne devraient pas relever d'un juge des "enfants".

La loi du 10 août 2011 a donc créé les tribunaux correctionnels pour mineurs, composés de trois magistrats professionnels (un juge des enfants et deux juges non spécialisés), chargés de juger les récidivistes de 16 à 18 ans poursuivis pour des infractions passibles d'au moins trois ans de prison.

 

Jusqu'alors, ces jeunes, comme les autres mineurs, comparaissaient devant un tribunal pour enfants, moins solennel, comprenant un juge des enfants et deux citoyens assesseurs ayant une expérience du monde de l'enfance.

"On a franchi la ligne rouge, c'est une régression majeure", en matière de "spécialisation" des tribunaux, de connaissance des jeunes et de leur parcours, selon Eric Bocciarelli, pour qui ces tribunaux correctionnels sont de surcroît "inutiles".

La justice pénale des mineurs est "performante", juge aussi Pierre Rosenczveig. "Dans 85% des cas, les jeunes dont nous nous préoccupons comme mineurs ne sont plus délinquants une fois devenus majeurs", dit-il, ajoutant par ailleurs que "même grands physiquement, les jeunes qu'(il) côtoie sont malheureusement souvent petits dans leur tête".

 

Les juges se défendent de tout "angélisme" et assurent que "la priorité éducative n'exclut pas la fermeté".

Christiane Taubira a elle aussi pris soin de souligner, comme François Hollande, qu'il n'était pas question d'être indulgent à l'égard des "petits caïds" qui terrorisent les quartiers. Elle s'est néanmoins attiré de vives critiques de la droite.

"On dit qu'on renoue avec le laxisme, mais cette critique est fausse", affirme Catherine Sultan, en soulignant que "les peines et les mesures que peuvent prononcer les tribunaux correctionnels pour mineurs et les tribunaux pour enfants sont exactement les mêmes".

 

Et pour les quelques cas dont elle a eu connaissance depuis la création des tribunaux correctionnels pour mineurs, Mme Sultan affirme que leurs décisions ont été ni plus ni moins sévères que celles qu'aurait prises un tribunal pour enfants.

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Jeudi 17 mai 2012 4 17 /05 /Mai /2012 15:55

Nous n'avons rien dit contre Béatrice Schönberg, nous n'avons signé aucune pétition pour son départ, tant la bêtise actuelle qui consiste à exclure une femme de ses interventions publiques nous laisse sans voix.

 

De plus, c'est la porte ouverte à toutes les jalousies masculines, à toutes les rancoeurs féminines, qui, grâce à ces occasions fortuites peuvent se déverser comme un torrent de boue.

 

Là, vraiment, ce n'est pas le XXIème siècle, mais le XIXème. Et encore, nous sommes méchants avec ce XIXème siècle qui n'a pas empêché une femme et un homme conjointement et séparément d'obtenir chacun le Prix Nobel (Pierre et Marie Curie).

 

Alors pour Audrey Pulvar, nous montons au créneau.

 

Si quelque chose change dans les idées ou la personnalité de quelqu'un parce qu'il vit avec une autre personne, un, c'est tout-à-fait normal, deux, c'est au public de garder son jugement et c'est tout de même aisé.

 

Une sanction d'exclusion, on hallucine !

 

On penserait volontiers ce genre de sanction réservé aux fautes graves.

 

A moins que le fait de vivre en couple soit très fautif, et là, s'agit-t'il de la théologie de Thomas d'Aquin, ou plutôt d'extrémismes de droite comme de gauche ?

 

A l'époque d'une soi-disant parité, il serait nécessaire de respecter avant tout l'égalité entre les femmes et les hommes, quel que soit le statut de chacun, chacune, célibataire ou non, sans quoi on pourra vite mettre le mot parité dans les poubelles de l'Histoire de France.

 

La coordination du 6 mai

 

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Mardi 15 mai 2012 2 15 /05 /Mai /2012 07:02

Si Jules Ferry a permis la démocratisation de l'école gratuite et obligatoire, l'ouverture aux jeunes filles, en revanche il a mal terminé par une furieuse ardeur colonialiste et il fut contraint à la démission.

 

Belle figure que celle de Marie Curie, très compétente en physique et chimie. Mais elle n'était pas seule et jusqu'ici on ne dissociait pas les époux Pierre et Marie Curie qui furent chacun récompensés par leurs travaux et découvertes.

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Dimanche 13 mai 2012 7 13 /05 /Mai /2012 19:00

(Reuters) - Les discussions de la dernière chance sur la formation d'un gouvernement d'union ont abouti à une impasse dimanche en Grèce, ouvrant la voie à l'organisation probable de nouvelles élections législatives en juin.

Dans l'espoir de sortir de la crise politique qui paralyse la Grèce depuis sept jours, le chef de l'Etat Karolos Papoulias a reçu en fin de matinée les chefs des trois principaux partis représentés au Parlement, qui ont tous échoué à former une coalition.

La réunion qui a duré moins de deux heures n'a pas permis au dirigeant du Parti socialiste (Pasok) Evangelos Venizelos, au leader conservateur de Nouvelle Démocratie (ND) Antonis Samaras et au chef de file de la Coalition de la Gauche radicale (Syriza) Alexis Tsipras de se mettre d'accord sur les plans de sauvetage internationaux.

Le Pasok et ND sont favorables à ces plans tandis que Syriza rejette l'austérité imposée à la Grèce par ses créanciers.

"Même maintenant, malgré l'impasse dans laquelle nous sommes parvenus pendant la réunion avec le président, je conserve un optimisme mesuré qu'un gouvernement puisse être formé", a déclaré Evangelos Venizelos à des membres de son parti. "Le moment de vérité est arrivé. Soit nous formons un gouvernement, soit nous organisons des élections."

De son côté, Antonis Samaras a fait savoir que les consultations allaient se poursuivre et a accusé Syriza d'entraver les efforts déployés par l'ensemble de la classe politique pour trouver un compromis.

"Ils ne cherchent pas d'accord avec Syriza, ils nous demandent d'être complices d'un crime et nous ne serons pas leurs complices", a répliqué Alexis Tsiparas, excluant de nouveau toute participation à un gouvernement soutenant le plan de sauvetage du pays et donc l'austérité.

 

EXASPÉRATION

Le président grec devait ensuite recevoir les uns après les autres les chefs des petits partis représentés au Parlement à l'issue des législatives du 6 mai.

L'organisation probable de nouvelles législatives d'ici un mois exaspère les électeurs dont le quotidien est rythmé par les baisses de salaires et les hausses d'impôts.

"Quelle raison a-t-on de penser qu'ils vont s'entendre sur quoi que ce soit? La seule chose qui les intéresse, c'est être au pouvoir pendant qu'on ne peut même plus payer nos factures d'électricité", peste Maria Kissou.

Le 6 mai, cette commerçante de 53 ans a voté pour la Coalition de la gauche radicale hostile à l'austérité imposée par l'Union européenne et le Fonds monétaire international en contrepartie de leur aide.

Arrivé deuxième du scrutin, le parti d'Alexis Tsipras est donné vainqueur d'un nouveau vote par tous les sondages avec un score en hausse de près de 10%, ce qui lui permettrait d'empocher en outre la "prime" de 50 élus promise au parti qui arrive en tête.

Alors que les partenaires européens d'Athènes envisagent désormais publiquement une sortie de la Grèce de la zone euro, rien ne semble devoir infléchir les différents partis.

"Le pays est sur une voie dangereuse", estime en "une" le quotidien conservateur Kathimerini. "S'il n'y a pas, même maintenant, une reconstitution immédiate du bloc pro-européen, il sera difficile d'empêcher le pays de partir à l'aventure, voire d'éviter la catastrophe."

La Constitution ne fixe pas de date limite au président Karolos Papoulias pour tenter d'arracher un accord.

Lui-même n'a donné aucune indication sur le temps qu'il prendra avant de demander de nouvelles élections, qui pourraient parachever le naufrage des conservateurs de Nouvelle Démocratie et des socialistes du Pasok, les deux partis qui ont dominé la vie politique grecque depuis des décennies.

Et le journal de centre gauche Ethnos de prévenir qu'avec son économie au bord du gouffre, la Grèce joue aujourd'hui à la "roulette russe".

Tangi Salaün et Marine Pennetier pour le service français.

 

Commentaire:

 

Comparaison n'est pas raison, mais avec notre Vème République nous nous en sortons mieux...

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Mardi 8 mai 2012 2 08 /05 /Mai /2012 17:02

Extrait de LaVoixduNord éco

 

Le chef de l'Etat, qui prendra ses fonctions le 15 mai, est attendu par les dirigeants européens et les marchés sur sa promesse de "renégocier" le pacte de discipline budgétaire pour le "compléter" par une panoplie de mesures pour relancer une croissance atone sur le Vieux Continent.

 

 

Très offensif pendant la campagne, surtout vis-à-vis de la chancelière allemande Angela Merkel qui a inspiré le traité budgétaire signé début mars par 25 Etats de l'Union européenne, François Hollande n'a pas mis d'eau dans son vin une fois élu.

 

 

Il s'est immédiatement donné pour "mission" d'apporter "à la construction européenne une dimension de croissance, d'emploi, de prospérité", avant de s'afficher en porte-parole des "peuples" qui, "dans toutes les capitales", "veulent en terminer avec l'austérité".

 

 

La nouvelle position de la France a reçu les soutiens de plusieurs pays, de la Belgique à l'Irlande en passant par l'Italie.

 

 

Pour autant, la partie s'annonce serrée. L'Allemagne a envoyé au nouveau président un double message: main tendue sur la croissance, fermeté sur l'austérité.

 

 

"Le pacte budgétaire n'est pas négociable", a martelé lundi la chancelière conservatrice. "Il n'est pas possible de tout renégocier après chaque élection" car dans ces conditions "l'Europe ne fonctionne plus", a-t-elle insisté.

 

 

François Hollande et Angela Merkel, qui composent le nouveau couple franco-allemand, se sont parlés dès dimanche soir et devraient se voir très rapidement après le 15 mai.

Publié dans : europe
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Dimanche 6 mai 2012 7 06 /05 /Mai /2012 20:37

 

Les Français dans leur majorité ont choisi Fançois Hollande.

 

Vive la république, Vive la France !  

 

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Vendredi 4 mai 2012 5 04 /05 /Mai /2012 18:20

 

Le blog défendra toujours l'idée que "l'économie doit servir et non se servir".

 

 

 

"On ne peut tuer l'idée à coups de canon ni lui mettre les menottes" 

 

Louise Michel La Commune (Stock)

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Vendredi 27 avril 2012 5 27 /04 /Avr /2012 10:45

 

Il est insoutenable d'accepter le chômage, d'admettre que des gens du jour au lendemain se retrouvent sans travail, et sans ressources.

 

C'est une mort à petit feu, non seulement de populations mais aussi de régions entières.

 

 

Lettre T, Travail

 

 

Tout a été dit sur le travail.

 

Ici nous insisterons sur les trois points suivants :

 

 

I) Au plan international,

 

 

A) Les excès de la finance internationale doivent revenir aux Etats -nous ne sommes pas des experts, nous n'en connaissons pas les moyens-  pour des investissements fournissant du travail, et de l'activité sur le terrain, notamment à but écologique.

 

Il faudra sans doute sanctionner pénalement et fortement ceux qui détournent l'argent et appauvrissent le monde.

 

 

B) Les problèmes d'immigration seraient fortement affaiblis si tous les pays bénéficiaient d'aide et de la diminution du narcissisme financier international.

 

 

 

II) Au plan national,

 

 

Faut-il employer le mot de nationalisation ?

 

Toujours est-il qu'un l'Etat doit tout faire pour conserver et créer sur son territoire des entreprises et des emplois.

 

Publié dans : programme de A à Z
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Samedi 21 avril 2012 6 21 /04 /Avr /2012 14:43

Pour respecter à la fois le choix des électeurs et la légalité, ne postez pas de commentaires avant dimanche 22 avril, 20 heures.

 

Le site

Publié dans : qualité de vie
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